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Roger Pierre Landré

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Roger Pierre Landré : biographie

Roger Pierre Landré
Roger Pierre Landré

Roger Pierre Landré

Né(e) le : 1904-01-10 à Paris
Décédé(e) le : 1988-09-01 à Boulogne-Billancourt
Marié(e) le : 1928-06-28 à Paris
Metier(s) : Acteur dramatique, Architecte décorateur, dessinateur


Metier(s) - Acteur-dramatique Dessinateur
Prenom(s) - Pierre Roger
Famille - Landre.

Roger Landre Publiciste acteur peintre peintres sculpteurs Peinture Sculpture et dessin

Roger Pierre Landré

Est le fils d’Henri-Jules André Landré, maître-tailleur né à Athée (Cher) en 1878, mort à Paris en 1928 et de Jeanne Alphonsine Royer, née à Essoyes en 1876, morte à Paris le 29 août 1952.

Il naît le 10 janvier 1904 à Paris XVIII° et est baptisé à Saint Bernard de la Chapelle.
Il a un frère, Didier Landré, né à Asnières le 15.9.1915 et mort le 24.6.1995 dans l'Hérault (34).

Il se marie le 28.06.1928 à Paris XVI°, peu après la mort de son père avec Thérèse, Isabelle, Marie, Camille Malézieux, née le 28.03.1899 à Paris XVI°.
Le 21.02.1934 naît sa fille Marie-Thérèse Landré au 40, rue de l’Annonciation Paris XVI°

Architecte-décorateur, il fonde l’EGID (entreprise générale d’installation et de décoration) spécialisée dans l’aménagement et la décoration de magasins (il reste une boutique au 31 rue de l'Annonciation et une, au décor de marbre rose, dans la Rue Royale) et participe au chantier des fontaines du Palais de Chaillot. Sa société, l’EGID, est emportée après la crise internationale. Il travaille alors à la mise en page et comme correcteur aux Editions Dunod et à la Librairie de France.

Son goût pour la poésie et le théâtre le pousse, pendant son service militaire au 6° génie de Nancy, à monter des revues, approuvé en cela par son colonel, Fournier-Laurière.

Il sort du conservatoire d’art dramatique avec un 1° prix de tragédie et un 2° prix de comédie. Il gardera de ce temps, et pour longtemps, une grande admiration pour un de ses professeurs, Roger Monteaux.
Sa carrière d’artiste dramatique l’amène à jouer des tragédies et des classiques, tant à Paris (porte Saint Martin, Grand Guignol, théâtre de l’œuvre, Pleyel, Chaillot...) qu’en tournée (Lille, Rouen, Chartres, Nogent-le-Rotrou...) et même en plein air (aux arènes de Saintes).

Le jeudi, avec ses camarades de l’Odéon et du Théâtre Français, il donne des matinées classiques au Grand Théâtre de Bordeaux.

En 1936, il fonde la « Compagnie des jeunes auteurs », animée par de jeunes comédiens. Il fait ainsi débuter Jacqueline Porel, François Périer... et assure la mise en scène de 12 créations au Théâtre du Journal, 100, rue de Richelieu, à Paris. Par ailleurs, il se fait diseur au « Mardis des Poètes » avec Madame Segond-Weber, au théâtre de l’œuvre, et se produit chez les chansonniers sous le nom de Drélan.

Dans le même temps, il fait de la synchronisation de films et documentaires pour la Fox Movieton et I.T.C. En 1939, il commence à préparer le film d’Abel Gance, que la guerre, hélas, va l'interrompre !..

Son régiment de transmission est démobilisé à Clermont-Ferrand. Il revient à Paris, mais les théâtres sont fermés (jusqu’en février 1941). Il participe peu à peu à des galas de bienfaisance pour des prisonniers au Théâtre de Chaillot, en même temps qu’il est speaker sur les ondes et pour des spots publicitaires de cinéma où sa « voix d’or » est appréciée.

De 1942 à 1944, il participe à plus d’une douzaine de créations au théâtre de l’Avenue : « Leonor de Silva » avec Sophie Desmarets dont c’est le premier rôle, au théâtre Hébertot avec Christian Casadessus, au Vieux Colombierla Tempête » de Shakespeare), au théâtre La Bruyère avec la Compagnie des Sept de Jean Vilar qui y reprend « Dom Juan », jamais rejoué depuis Molière. Puis ce sont : « Antigone » de Garnier avec Marcelle Tassencourt au théâtre Charles de Rochefort..., des lectures à vue, des matinées poétiques au Cercle Européen, au Bœuf sur le Toit, avec Cocteau, « Scrupules » d’Octave Mirbeau en gala à la Comédie-Française.

Il donne des cours de travail sur la voix, et sur la poésie. Enfin, il remonte bénévolement des troupes d’amateurs à Boulogne, dans une école d’ingénieurs, et à Saint Bernard de la Chapelle, où il assure la mise en scène, comme il l’avait fait dans sa jeunesse, aux enfants de Passy et à Sainte Clotilde, d’Issy les Moulineaux.

A partir de 1950 et chaque année, il remonte des pièces à l’Hermitière (Orne) où sa femme et sa fille contribuent aux décors, costumes, etc…

Jusqu’à 75 ans, il travaille enfin comme publiciste et graphiste pour les Etablissements Laval et Selfor (fournitures horlogères) à Paris.

Il meurt le 1° septembre 1988, à l’âge de 84 ans.

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